J’ai mis beaucoup de cœur à “l’ouvrage”, en travaillant sur ce projet pendant de nombreux mois. Et le voici enfin abouti et disponible en librairie. J’ai reçu un premier exemplaire avant de partir le présenter lors de l’évènement presse organisé à Paris, dans le merveilleux restaurant anti-gaspi Simone Lemon. Je vais vous dévoiler ici un peu du contenu de mon tout premier livre, officiellement paru le 2 juin aux Éditions Eyrolles et titré Les épluchures, tout ce que vous pouvez en faire. Je souhaite vivement que vous preniez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire !
Catégorie : ZÉRO DÉCHETS
WI-FI OR NOT WI-FI ?
À l’heure où l’on cherche à inter-connecter tous nos objets, du réfrigérateur au pot de fleur, jusqu’à la montre wifi bluetooth avec écran de téléphone intégré, je suis de celles qui s’inquiètent de cette exposition permanente aux ondes électromagnétiques dégagées par les réseaux sans fil WI-FI et GSM et je rêve secrètement, n’en déplaise à la génération Z, d’un lieu de vie, en (quasi) zone blanche depuis ma cabane !
A BAS LES BOULOCHES !
Se séparer d’un pull ou d’un gilet que l’on affectionne particulièrement parce qu’il est plein de bouloches disgracieuses est toujours un crève-cœur ! Or, il est tout à fait possible de les retirer très simplement. On profite ainsi plus longtemps de nos lainages fétiches et on optimise leur durée de vie !
ON JETTE L’ÉPONGE ?!
Ah la vaisselle… une tache ménagère incontournable et un objet, l’éponge, à la durée de vie de plus en plus limitée ! À bas l’obsolescence des objets, bonjour la durabilité !
L’AFFAIRE EST DANS LE SAC !
Vous êtes invités à déjeuner ou à dîner ? Vous apportez une bonne bouteille de vin (biologique il va s’en dire)… voici une astuce “zéro déchet” aussi esthétique qu’écologique : la transporter dans un sac en tissu ! Que vous pourrez, de surcroit, offrir à vos hôtes en sus de la dite bouteille.
ON SE PASSE UN DISQUE ?
Cinq ans déjà, que je n’utilise plus de cotons démaquillants jetables (oui, on peut être écolo-convaincue et souhaiter revendiquer sa féminité d’un coup de rimel ou de rouge à lèvres, biologiques!), car non seulement la culture du coton est celle qui utilise le plus de pesticides au monde mais son blanchiment requiert d’employer chlore et autres azurants chimiques !
